Étapes de motivation

Asseoir notre motivation intrinsèque

Voici le cheminement que j’ai pu repérer chez ceux que j’accompagne et vois progresser

  • Pour commencer, il convient de connaître son objectif, son idéal, son rêve, rechercher le sens de sa vie et de son travail pour leur donner de la qualité et les rendre singuliers. Cela passe par l’écoute, l’accueil et l’appropriation, activités essentielles à notre mûrissement
  • Puis il faut intégrer les contraintes du vivre en commun pour accepter que notre liberté passe par le respect de principes qui nous enracinent et nous rattachent à une humanité à développer
  • Il est nécessaire de savoir approcher et accueillir l’autre, pour entrer dans la belle aventure de l‘interdépendance de nos vies

Dépasser les difficultés

  • Il nous faut travailler notre résilience, digérer les événements pour mieux s’ouvrir au réel, en apprenant à lire ses réussites et échecs comme des leçons de vie, des éclaireurs d’un sens à venir
  • Au-delà de ce qui se voit et se prouve, approchons-nous de l’invisible et du mystère. Loin d’être incompréhensibles, ils sont la vie à sans cesse dé-couvrir, dénuder comme une œuvre de sculpture à accomplir : plus on élague, plus la simplicité apparaît comme une évidence lumineuse.

Nous sommes pétris de complexités…

A nous d’être attentifs à ce qui se vit en nous et autour de nous, pour ne passer à côté du train de notre vie, et ne pas gaspiller nos talents.

Au final, agir et laisser faire

« Toute existence humaine tourne autour de deux axes fondamentaux : le recevoir et l’agir ».

Flemming FLEINERT-JENSEN,  part des données universelles que nous recevons tous dans nos vies (une famille, une langue maternelle, un pays avec une histoire et une culture, un corps), pour nous montrer notre tendance à l’oubli et l’habitude.

( « Entre l’effort et la grâce – Essai sur la justification de l’homme », (2005),

Cet oubli est fatal, car il nous pousse à

« la tyrannie de nos performances et l’illusion que le sens de l’existence dépend principalement de ce que nous sommes capables de faire. »

Or ce que nous recevons est plus fondamental que ce que nous faisons, qui n’est jamais que réaction… Au cœur des modes collaboratifs attendus en entreprise, les meilleurs managers et collaborateurs que j’ai pu rencontrer et accompagner sont ceux qui savent se mettre à l’écoute pour écouter et non d’abord pour répondre.

« L’humilité qui est maintenant nécessaire est une humilité qui ne renonce pas mais qui fait face, qui ne fuit pas mais qui accueille, qui n’est pas passive mais est active. » Thèse de G. Monod  » Au fondement de la relation thérapeutique : l’humilité. »

 

 

 

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